mercredi 22 février 2023

Il manque 65 euros chaque mois aux Français les plus précaires pour manger "correctement"

Article paru dans CIDEFE, le 22.02.23

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L’association Familles Rurales, qui publie mercredi
son 16e Observatoire des prix de grande consommation, estime que même s’ils souhaitent manger sainement, les 9 millions de Français les plus précaires n’en ont pas les moyens.

65 euros. Voilà la somme qu’il manque chaque mois aux 9 millions de Français les plus précaires pour manger «correctement», révèle l’association Familles Rurales. Ce mercredi matin, l’association publie pour la seizième année consécutive son «Observatoire des prix de grande consommation» et appelle le gouvernement à aider financièrement ces familles pour qu’elle puisse suivre le Plan national nutrition santé (PNNS). Ce programme qui préconise, par exemple, de réduire de 30 % la consommation de sel d’ici 2025 ou de manger 5 fruits et légumes par jours.

«Les 9 millions de Français les plus précaires utilisent 7,3 % de leur budget mensuel pour l’alimentation, soit 413 euros. Or, sur le panier de 42 produits du Plan national nutrition santé, après calcul, on arrive à un total de 477 euros. Il leur manque donc 65 euros par mois», détaille ce mercredi matin la directrice consommation de l’association Nadia Ziane sur FranceInfo, qui révèle le contenu de l’étude. «Quand bien même, [ces familles les plus précaires] voudraient suivre ces recommandations [pour manger sainement], elles n’ont pas les moyens économiques de le faire», plaide-t-elle…

Lire la suite sur Libération

 

samedi 11 février 2023

ET POURQUOI NE PAS TAXER LES SUPER PROFITS ?

 Et si on taxait les superprofits vraiment à la hauteur de la crise

Aux côtés d'ONG, associations et syndicats membres de l’Alliance Écologique et Sociale cette pétition a vocation à soutenir la mise en place d'une taxation ambitieuse des superprofits.

Membres de l’Alliance Écologique et Sociale signataires de cette pétition :

Aequitaz - Les Amis de la Terre France - Attac France - La CGT -La Confédération paysanne - La Convergence des services publics - La Fondation Copernic - France Nature Environnement - La FSU - Greenpeace France - Mouvement pour une Alternative Non-Violente - Notre Affaire à Tous - Oxfam France - Réseau action Climat - Solidaires.

 Le 49.3 déclenché par le gouvernement lors du vote du budget à l’Assemblée nationale a empêché tout débat parlementaire autour d’une taxation sur les superprofits des entreprises alors même que plusieurs amendements avaient été déposés par l’opposition pour rendre la taxe plus ambitieuse. La taxe proposée par le gouvernement n’est pas à la hauteur et ne permettra pas de répondre à la crise que vivent les Françaises et les Français. Ceux-ci demeurent d’ailleurs toujours largement favorables à une taxe des superprofits qui permettrait de répondre à la crise du coût de la vie...Voir la pétition déposée sur le site du Sénat.


 





mercredi 1 février 2023

La Fondation Abbé Pierre présente son rapport 2023 sur l’état du mal-logement en France


Voici 28 ans que la Fondation Abbé Pierre publie


« L’État du mal- logement en France ». Cet ouvrage a souvent contribué à la réflexion autour des politiques publiques du logement et l’a enrichie, édition après édition. Pour autant, après quasiment trois décennies d’expérience, on peut raisonnablement constater que — si le diagnostic de la Fondation a souvent été partagé par tous les acteurs du secteur — la volonté politique de s’attaquer à ce vaste chantier a cruellement manqué.

Et les principales victimes de mal-logement restent les mêmes, année après année. Ce sont le plus souvent des ménages déjà fragilisés par la vie qui subissent la double peine de ne pas disposer d’un logement digne et décent pour se reconstruire.

Ce que ce rapport veut mettre en évidence, ce sont justement des publics qui ont particulièrement souffert des carences politiques en la matière. En analysant le phénomène du mal-logement au prisme du genre, cette édition montre en effet que les femmes, massivement, comme les minorités de genre se trouvent parmi les grandes victimes des problèmes de logement : discrimination, ruptures résidentielles complexes, violences sexuelles et sexistes, position de domination encore vive dans la société actuelle… De nombreux leviers contribuent au maintien de la fragilité de ces personnes face au défi d’un parcours résidentiel protecteur et serein.

Comme chaque année également, ce rapport décrypte les politiques publiques en cours. Et il constate encore l’écart désespérant entre la situation nationale et sa prise en compte par des pouvoirs publics au mieux timides, au pire totalement désintéressés du sujet, alors que les ménages, en proie à une ponction massive de leur pouvoir d’achat par l’inflation et ses conséquences, voient le logement et l’énergie nécessaire à son bon fonctionnement peser de plus en plus lourd dans leur budget, les obligeant à des arbitrages douloureux et dangereux…Lire la suite du rapport sur le site de la Fondation Abbé Pierre

 

mardi 17 janvier 2023

Le journal L'Humanité a mis à disposition un simulateur qui vous montre vraiment ce que la réforme des retraites changerait pour les citoyen·nes.

Le 10 janvier, la Première Ministre a levé

le voile sur la reforme des retraites que le gouvernement veut mettre en œuvre avant l'été.

L’âge légal de départ sera repoussé progressivement pour atteindre 64 ans en 2030, contre 62 ans aujourd’hui. Pour une retraite à taux plein, il faudra avoir cotisé 43 ans dès 2027 au lieu de 2035 comme le prévoyait la réforme Touraine votée en 2014. La réforme des retraites prévoit donc d’accélérer l’allongement de durée de cotisations.

LIEN VERS LE CALCUL 

 

mercredi 11 janvier 2023

Réforme des retraites : LES SYNDICATS APPELLENT A LA MOBILISATION LE 19 JANVIER


Communiqué intersyndical

 

La Première Ministre a annoncé ce 10 janvier 2023 le report de l’âge légal de départ à la retraite à 64 ans avec une accélération de l’augmentation de la durée de cotisation.
Cette réforme va frapper de plein fouet l’ensemble des travailleurs et travailleuses, et plus particulièrement celles et ceux qui ont commencé à travailler tôt, les plus précaires, dont l'espérance de vie est inférieure au reste de la population, et celles et ceux dont la pénibilité des métiers n'est pas reconnue. Elle va aggraver la précarité de celles et ceux n’étant déjà plus en emploi avant leur retraite, et renforcer les inégalités femmes-hommes.
Le système de retraites par répartition n’est pas en danger, rien ne justifie une réforme aussi brutale. Attachées à un meilleur partage des richesses, les organisations syndicales n’ont eu de cesse pendant la concertation avec le Gouvernement de proposer d’autres solutions de financement, à commencer par l’amélioration de l’emploi des seniors. Jamais le gouvernement, arcbouté sur son projet, ne les a étudiées sérieusement.
Suite à l’annonce de la réforme gouvernementale, toutes les organisations syndicales se sont immédiatement réunies pour construire une réponse commune de mobilisation interprofessionnelle. Celle-ci prendra la forme d’une première journée de grèves et de manifestations le 19 janvier 2023.
Parce qu’elles représentent l’ensemble des travailleurs et des travailleuses, demandeurs et demandeuses d’emploi, et retraité.es, c’est cette date syndicale qui donne le départ d’une puissante mobilisation sur les retraites dans la durée.
Elles décident d’ores et déjà de se réunir le 19 janvier au soir avec les organisations de jeunesse pour prolonger le mouvement de mobilisation et convenir d’autres initiatives.
Les organisations syndicales appellent les salarié.es à se mobiliser fortement dès cette première journée dans l’ensemble du territoire et à participer aux différentes initiatives organisées en intersyndicale.
Paris le 10 janvier 2023

L'ensemble de la gauche, des socialistes à la France Insoumise en passant par les écologistes, a appelé à rallier la première journée de mobilisation contre la réforme des retraites.

 

vendredi 6 janvier 2023

Extinction de l'éclairage public : la question de la responsabilité du maire en cas d'accident

Pour participer à l'effort de « sobriété énergétique », de nombreux élus réduisent, voire suppriment en partie l'éclairage public. Mais, en cas d'accident, leur responsabilité peut-elle être engagée ? Interrogée sur ce point, la ministre Dominique Faure ne s'est pas montrée formelle.

Une baisse « historique »  de la consommation d’électricité liée à l’éclairage public. C’est avec cet adjectif que Enedis a qualifié, fin décembre, la diminution de 20 % de ce poste. 

C’est dans un communiqué paru le 27 décembre que Enedis salue cet effort des collectivités, dans un secteur qui représente « 40 % de leur consommation électrique annuelle »  (11 millions de points lumineux sont déployés dans le pays, qui nécessitent quelque 1 300 mégawatts pour fonctionner, soit la puissance d’un réacteur nucléaire). « 68 % des maires déclaraient en novembre avoir pris des mesures d’extinction de l’éclairage public dans leur commune », rappelle Enedis, se référant à un sondage réalisé avec le CSA. « C’est une réalité : la consommation électrique liée à l’éclairage public des 15 premiers jours de décembre 2022 a baissé de 20 % en ‘’cœur de nuit’’, c’est à dire entre minuit et 4h par rapport à la même période de 2021. »

Suite de l'article sur Maire Info 

 

vendredi 9 décembre 2022

Retraites : Le système par répartition n’est pas en danger, y compris pour les jeunes générations.

Parlement : Réforme des retraites : le contenu et le calendrier se précisent

 En attendant sa présentation, le 15 décembre, le gouvernementprépare les derniers ajustements de sa réforme des retraites et le véhicule législatif pour un texte qui sera présenté au Parlement en début de l’année 2023.         

Le projet de réforme des retraites aborde sa dernière ligne droite. Après avoir dévoilé ses principales orientations la semaine dernière, le gouvernement s’active pour clore le cycle des concertations avant le 15 décembre, date à laquelle Élisabeth Borne fera officiellement des annonces.

Depuis la rentrée, des cycles de concertations se tiennent au ministère du Travail pour aborder les différents points de la réforme, ces derniers jours, c’est le point le plus sensible qui est au menu des discussions : le financement et l’équilibre du régime des retraites…

Au sommaire :

  • Changement de programme avec les syndicats ;
  • Les patrons des groupes parlementaires reçus le 14 ;
  • Quel véhicule législatif ?

Lire la suite sur Public Sénat



 

mercredi 28 septembre 2022

Des aménagements de cours différents pour l’école de demain

Un espace à ne pas négliger

La récréation doit rester un moment de détente propre à se ressourcer.
L’aménagement des cours d’école doit donc tenir compte de cette évolution du climat ainsi que des spécificités régionales. C’est fini les préaux et cours enrobés de bitume sur lequel trônent trois bancs. Tous les acteurs de l’école s’accordent à reconnaître que le temps de la récré mérite un meilleur environnement dans lequel les élèves pourront se ressourcer.
 
Photos : 123 RF
Des plus jeunes aux plus âgés, les élèves citent majoritairement la cour de récréation comme étant leur espace préféré à l’école. Il est donc important de soigner l’aménagement extérieur des établissements pour que les enfants s’y sentent encore mieux et que ce temps dédié à la détente soit pleinement bénéfique...
La suite de cet article dans La gazette des communes
 

mardi 20 septembre 2022

Tous les ménages devront pouvoir trier leurs déchets alimentaires à partir du 1er janvier 2024!

 

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Tous les ménages devront disposer d’une solution
leur permettant de trier leurs déchets biodégradables à partir du 1er janvier 2024. Les collectivités territoriales chargées de la mise en œuvre de cette disposition devront leur proposer des moyens de tri à la source, conjoints ou complémentaires, comme des bacs séparés pour une collecte spécifique, compostage individuel ou collectif…

 

 

Dans un peu plus d’un an, à partir du 1er janvier 2024, tous les ménages devront pouvoir trier leurs déchets biodégradables (déchets dégradables naturellement par des micro-organismes vivants) et les séparer du verre, des emballages ou du reste de la poubelle indifférenciée, selon l’article L541-21-1 du code de l’environnement…

Lire la suite sur le site service-public.fr

jeudi 15 septembre 2022

Financement de la transition écologique et énergétique : enjeux, recommandations et propositions des intercommunalités

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Quels sont les besoins financiers pour la transition écologique et énergétique, en fonctionnement et en investissement ? Les dispositifs de financement actuels sont-ils adaptés aux projets portés par les intercommunalités ? Quels sont les enjeux aux- quels les intercommunalités sont confrontées pour financer ces projets ? Ces trois questions structurent l’étude.

Partant des constats que les moyens mobilisés actuellement sont insuffisants pour l’atteinte des objectifs de transition éco- logique et énergétique et que les dispositifs sont en partie inadaptés, cette étude s’appuie sur des analyses d’experts et des témoignages d’intercommunalités pour proposer un état des lieux et des recommandations à destination des intercommunalités. Le chiffrage des besoins, établi à partir d’études reconnues, est mis en parallèle avec le retour d’expérience des collectivités afin de souligner les enjeux opérationnels rencontrés dans le financement des projets de transition.

Si la transition écologique et énergétique concerne l’ensemble des politiques publiques locales, l’analyse se concentre sur quelques politiques prioritaires. Ce choix s’est appuyé sur deux critères : la disponibilité de données sur les besoins et les moyens disponibles et l’attribution aux intercommunalités d’une compétence ou de leviers d’action particuliers…

Lire la suite sur Intercommunalités de France

Origine de l'article : Le fil des élu·e·s | Cidefil cidefil@cidefe.fr